vendredi 24 avril 2009
jeudi 23 avril 2009
Quand il faut justifier
Alignement du texte à gauche ou justifié ? hum...
Quand vient le temps de choisir l’alignement d’un texte, les esprits s’échauffent. En tout cas, moi j’ai eu à maintes reprises des discussions pas toujours joyeuses avec d’ex-collègues zélés. Les plus cartésiens penchent esthétiquement vers la justification, ça fait plus clean, disent-ils. De beaux textes en forme de boîte avec des espaces exagérés entre les mots, hum, pas toujours joli. Moi, en vérité je vous le dis, j’aligne à gauche la plupart du temps pour faciliter la lecture et en plus, quand on penche la tête à droite, on peut voir le pouls du texte, ça respire quoi, ça vit !
Pour en savoir plus sur certaines conventions typographiques :
http://desktoppub.about.com/cs/typelayout/a/justifyleft.htm
http://www.alexpoole.info/academic/literaturereview.html
Quand vient le temps de choisir l’alignement d’un texte, les esprits s’échauffent. En tout cas, moi j’ai eu à maintes reprises des discussions pas toujours joyeuses avec d’ex-collègues zélés. Les plus cartésiens penchent esthétiquement vers la justification, ça fait plus clean, disent-ils. De beaux textes en forme de boîte avec des espaces exagérés entre les mots, hum, pas toujours joli. Moi, en vérité je vous le dis, j’aligne à gauche la plupart du temps pour faciliter la lecture et en plus, quand on penche la tête à droite, on peut voir le pouls du texte, ça respire quoi, ça vit !
Pour en savoir plus sur certaines conventions typographiques :
http://desktoppub.about.com/cs/typelayout/a/justifyleft.htm
http://www.alexpoole.info/academic/literaturereview.html
mardi 21 avril 2009
Ode à Pascale Bernard
C’est ELLE ! C’est la femme que j’aime ! Celle que la vie a mise sur ma route et je lui dis merci à la vie, j’embrasse la vie, je danse la vie, avec elle…
Mon amour, toi qui sais si bien écouter et rester patiente avec moi qui est parfois trop centré sur mon petit nombril. C’est toi qui fais de moi l’homme que je suis aujourd’hui. Si douce et si belle, ma soie à moi. Tu es mon guide et mon inspiration, moi qui s’égare parfois, qui vole au-delà des étoiles. Je te veux avec moi, dans ma vie. J’aime que tu me fasses rêver mon amour, que tu me fasses réaliser combien l’amour est fait de petits mots et de petits gestes pour l’autre. Ta beauté me fascine et ta sagesse me nourrit de l’essentiel.
Merci.
Je t’aime.
Mon amour, toi qui sais si bien écouter et rester patiente avec moi qui est parfois trop centré sur mon petit nombril. C’est toi qui fais de moi l’homme que je suis aujourd’hui. Si douce et si belle, ma soie à moi. Tu es mon guide et mon inspiration, moi qui s’égare parfois, qui vole au-delà des étoiles. Je te veux avec moi, dans ma vie. J’aime que tu me fasses rêver mon amour, que tu me fasses réaliser combien l’amour est fait de petits mots et de petits gestes pour l’autre. Ta beauté me fascine et ta sagesse me nourrit de l’essentiel.Merci.
Je t’aime.
Les mélodies de Melody
Coup d'œil à la couverture de son premier album, la blonde en noir a l'air un peu égarée derrière ses verres fumés. Première écoute, un piano amorce quelques notes, les ballets d'acier frottent la peau puis, une trompette en sourdine vous glisse à l'oreille la voix d'un cœur inquiet... Worrisome Heart. Melody ne pousse pas trop la note, elle la fait plutôt vibrer d'une douce émotion. Juste ce qu'il faut de badabodo, de rythmes colorés dans la voix et de délicates touches sur le clavier pour se laisser charmer.
Très bien me dis-je, mais qu'est-ce que ça donne sur scène ? Billet last call, assis seul au centre dans le fond du TNM. Une silhouette arrive, se plante devant son micro puis entame un air a capella. Je frisonne de plaisir, une chance incroyable de découvrir une artiste si complète, si inattendue. Melody Gardot compose, chante (parfois en français), joue divers instruments, raconte ses anecdotes de grand-mère et s’en fuit en rigolant très fort. La fraîcheur ! Le talent ! La beauté !
lundi 20 avril 2009
UNE adresse.final SVP !!!
Bell propose de changer mon adresse de courriel et celle de tous ses abonnés pour une adresse @bell.net. Et moi qui hésitais à changer de fournisseur pour éviter ce genre d'inconvénient. Je vais y réfléchir... À quand une adresse universelle et personnelle pour tout un chacun !
Go with the flow
Recherche d'emploi - Ma blonde que j'aime me dit qu'il ne sert à rien de forcer, qu'il ne sert à rien d'agir dans le but de recevoir mais qu'il faut plutôt agir de façon inspirée, sans effort ! Ok, je me branche sur la fréquence "recevoir" et me laisse entraîner dans le courant. Mais où est ma bouée ? ahhhhh... :-)
mardi 17 février 2009
Découvertes musicales
J'aime la musique. Il n'y a rien là d'extraordinaire mais les fois où je propose à mes parents et amis d'écouter une nouvelle découverte musicale, on lève souvent les yeux au plafond. Pffft ! Pas étonnant, les gens n'aiment pas sortir de leur zone de confort et parfois, je suis d’accord, ça crisse. On aime plutôt s’enrouler dans la nostalgie des airs connus. Soit, mais moi j’aime me laisser porter par mes élans de curiosité musicale et parfois, les résultats sont étonnants. Comment je m’y prends ? Voici deux exemples…
Tenez, l’autre jour en lisant un livre de Guillaume Musso, un personnage sort de la douche et entends un air délicieux qu’il a jadis bien connu. Cet air absolument divin (pour l’avoir de suite écoutée sur l’Internet) provient de l’album The Köln Concert de Keith Jarret qui s’avère être une improvisation de bout en bout. Faits intéressants, c’est l'un des disques de jazz les plus vendus au monde et l'album de piano solo le plus vendu de tous les temps.
Sur Wiki, on peut y lire aussi : “When Jarrett arrived at the opera house he was late and hungry. Having to eat rapidly before appearing on stage might cause other performers some discomfort, not only that but it was only once he had stepped onto the stage did he discover that the wrong piano had been delivered.”
Autre découverte, ce matin Pierre Foglia parle dans sa chronique d’une expérience menée par le Washington Post. Joshua Bell, considéré par plusieurs comme le plus grand violoniste de ce siècle (ne reste que 91 ans pour le confirmer) joue sa musique incognito dans un centre commercial à une heure de pointe et pratiquement personne ne s’arrête pour l'écoute, sauf une. Il récoltera 32$ dans l’étui de son Stradivarius estimé à trois millions et demi. Ah! ces américains, je me demande bien comment les gens d’ici auraient réagi.
Je regarde le clip sur YouTube et malgré le son pourri, je frisonne un peu et décide de pousser un peu la recherche. Après quelques Playlists, je suis conquis, une autre belle découverte. À 41 ans, Bell est un véritable prodige ! À lire cet extrait sur Wiki, on comprend que ses parents ont su détecter très tôt son talent : “Bell began taking violin lessons at the age of four after his mother discovered her son had taken rubber bands from around the house and stretched them across the handles of his dresser drawer to pluck out music he had heard her play on the piano.” Soyons attentifs aux signes de nos enfants…
Tenez, l’autre jour en lisant un livre de Guillaume Musso, un personnage sort de la douche et entends un air délicieux qu’il a jadis bien connu. Cet air absolument divin (pour l’avoir de suite écoutée sur l’Internet) provient de l’album The Köln Concert de Keith Jarret qui s’avère être une improvisation de bout en bout. Faits intéressants, c’est l'un des disques de jazz les plus vendus au monde et l'album de piano solo le plus vendu de tous les temps.
Sur Wiki, on peut y lire aussi : “When Jarrett arrived at the opera house he was late and hungry. Having to eat rapidly before appearing on stage might cause other performers some discomfort, not only that but it was only once he had stepped onto the stage did he discover that the wrong piano had been delivered.”Autre découverte, ce matin Pierre Foglia parle dans sa chronique d’une expérience menée par le Washington Post. Joshua Bell, considéré par plusieurs comme le plus grand violoniste de ce siècle (ne reste que 91 ans pour le confirmer) joue sa musique incognito dans un centre commercial à une heure de pointe et pratiquement personne ne s’arrête pour l'écoute, sauf une. Il récoltera 32$ dans l’étui de son Stradivarius estimé à trois millions et demi. Ah! ces américains, je me demande bien comment les gens d’ici auraient réagi.
Je regarde le clip sur YouTube et malgré le son pourri, je frisonne un peu et décide de pousser un peu la recherche. Après quelques Playlists, je suis conquis, une autre belle découverte. À 41 ans, Bell est un véritable prodige ! À lire cet extrait sur Wiki, on comprend que ses parents ont su détecter très tôt son talent : “Bell began taking violin lessons at the age of four after his mother discovered her son had taken rubber bands from around the house and stretched them across the handles of his dresser drawer to pluck out music he had heard her play on the piano.” Soyons attentifs aux signes de nos enfants…
lundi 26 janvier 2009
Premiers pas
Pas que je veuille dire mais plutôt faire part, de façon colorée, de mes vacuités. Laisser libre cours à mes plus inutiles réflexions sur la vie et ceux qui m'entourent. Laisser courir mes doigts qui tapent incessamment les touches. Retrouver aussi le plaisir d'exorciser ce fouillis dans ma tête en essayant de faire le moins de fôte possible...
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